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Les feuilles d'Eros
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La pipe du pape, de Fleur

"- Vous êtes condamnée à trois jours de travail d’intérêt général, que vous effectuerez à Lourdes dés ce 15 Aout, à l’occasion de la venue du Pape. Etant infirmière, vous n’aurez aucun mal à vous rendre utile, et surtout, vous aurez ainsi sous vos yeux, les conséquences désastreuses qu’un excès de vitesse peut provoquer. En espérant que cette expérience vous mettra du plomb dans la tete, j’espere ne jamais vous revoir Mademoiselle ! » Trois jours à rendre service n’était pas véritablement une punition. Par contre, baigner trois jours dans un océan de ferveur et de prière, cela ne me ressemblait absolument pas !… Mon départ étant prévu dans l’heure, je n’eus pas le temps de le préparer. Mes chers livres érotiques du moment n’allaient pas pouvoir me servir de bouée contre une noyade certaine. Dés mon arrivée, je me présentai au médecin des Sanctuaires qui m’offrit une superbe robe de bure noire…au moins la couleur me plut-elle. -Rendez vous utile, Mademoiselle ! Avais-je été dans ma vie si stérile, pour qu’on me répète deux fois cette phrase dans la même journée ? -Commencez par faire votre neuvaine à Notre- Dame de Lourdes…priez ! Vous en avez besoin ! Je priais… - Sois sympa petit Jesus, fais un miracle ! Je fut lâchée, comme un galet insignifiant parmis les pierres précieuses taille marquises, réfractant la lumière divine par toutes leurs facettes. Je ne réfractais rien…je gardais tout a l’intérieur…je préférais. Le Pape arriva, tout de blanc vétu, passa devant moi, toutes de noir vêtu…c’était beau ! Il dut penser que c’était beau aussi, puisqu’en me regardant, il trébucha sur un serpent qui passait nonchalamment entre ses jambes. « Sale bête ! » Lui dis-je en me courbant pour l’aider à se relever, « Il y en a beaucoup en ce moment ! Il doit y avoir un nid par ici… » - Merci ma sœur ! …euhhh…sœur ? -Sœur Utilité pour vous servir Benoît ! - Comme c’est gentil de m’appeler par mon prénom ! Le Pape fut transporté dans la grotte des miracles, puisqu’il s’était foulé la cheville, et je fut nommée infirmière particulière. Les prêtres qui l’entouraient l’aidèrent à s’asseoir prés de la source dans laquelle le pied Papal fut trempé. Je sortis de ma poche la pomme de mon déjeuner et l’offris au Pape qui la croqua en me remerciant chaleureusement. - Je commençais justement a avoir très faim ma sœur ! Je voulus me rendre utile. Je me mis à genoux dans la source, pris le pied de Benoît entre mes mains et le massai avec douceur. - Ah ! Quel délice ma sœur ! Dit-il en caressant ma tête. - Vous avez une jolie bague au doigt Benoît ! Que représente-t-elle ? - Oh ça ? C’est l’anneau du pêcheur voyez-vous ! - Ah bon ? Vous pouvez donc pécher ? - C’est un sceau officiel et solennel…. il me sert à sceller. - A sceller vos péchés ? - Je ne pèche jamais voyons ! Je suis le Pape ! - Même pas en pensées ? - Lorsque cela m’arrive, j’ai une parade infaillible…. Je me flagelle jusqu'à ce que mes pensées impures disparaissent. Et ça marche ! Dieu m’envoie en récompense l’extase tant attendue pour me soulager. - Ah ! Vous pratiquez le SM alors ? - Schlague ou Martinet c’est cela oui ! - Je pensais au Sado Masochisme mon Père ! - Oh ! Comme c’est gentil de m’appeler Papa ! Le sado masochisme ma sœur est un péché mortel ! Puisque le but du SM est la recherche du plaisir - Et bien, vous venez de me dire que vous ressentez l’extase en vous flagellant ! - Mon but premier n’est pas la recherche du plaisir, mais sa disparition ! Si Dieu dans sa grande bonté m’offre le plaisir en plus, je ne vais pas le refuser non ? - Bien sur ! Suis-je bête ! Puis-je vous masser le mollet ? Je ne voudrais pas que vous fassiez une phlébite suite à votre entorse, Papa ! - Faites mon enfant, faites ! …C’est Dieu qui vous envoie ! Benoît terminait sa pomme pendant que je le massai, remontant petit a petit sous sa robe blanche. -Vous n’allez pas trop loin ma sœur ? - La phlébite peut aussi atteindre la cuisse vous savez ! - Ha ! Si c’est médical alors ! …Dit-il en fermant les yeux, s’abandonnant à mes mains. - Dieu guidera vos mains ma sœur…. je m’abandonne à Lui… Je remontai sa robe dévoilant largement ses cuisses blanches, et son pubis. Il n’avait pas de slip. Apparurent les bijoux Papaux. Deux belles prunes vierges, dont apparemment il se fichait que je voie, car il gardait les yeux fermés, attendant l’intervention Divine. Les prêtres autour de nous bougèrent à peine, sans doute génés, mais n’osaient surtout pas nous déranger pendant la séance de massage. Les yeux rivés sur l’ergot surplombant les prunes du Pape, je continuai mon massage ascendant, éffleurant au passage ses pèches fripées, me demandant si la queue Papale pouvait encore bander. Je fus étonnée par son manque de pudeur. L’erotisme de la situation n’avait pu lui échapper, or, il ne réagissait pas, ni en bandant, ni en étant outré ! J’en conclus qu’il était vicieux…. Fallait en profiter ! Je pris sa verge dans ma main, la décalottai, et le branlais doucement. Mon autre main malaxait ses testicules. - Oh !! Sainte vierge ! .Que vous etes bonne avec moi ! ..Gémit le Pape. - Merci mon Père ! Mais je ne suis pas la Sainte Vierge ! - Bien sur que non, voyons ! Mais c’est Elle qui vous guide !…. continuez mon enfant ! Je sentis sa queue gonfler et grandir entre mes doigts…. Le Pape bandait dur…et cela m’excitait. Je me penchais. Ma langue douce et chaude caressa son gland, en fit de nombreux tours avant que je le serre entre mes lèvres. Je descendis doucement le long de sa hampe, pour remonter à la même allure. Je malaxai toujours ses testicules qui se remplissaient à vue de toucher. Les yeux du Pape se révulsèrent et sa voix haut perchée ressemblait à de petits cris plaintifs. Les prêtres autour priaient en faisant de nombreux signes de croix, ne sachant s’ils avaient devant eux l’expression d’une volonté Divine ou diabolique, les yeux exhorbités, dirigés sur ma bouche qui avalait la queue du Pape avec un plaisir évident. Je le tetais, coinçant son gland contre mon palais. Il n’allait pas tenir longtemps a mon avis. Je ressortis sa verge pour admirer mon travail. Elle était luisante de salive. -AHH !! Je sens l’extase venir !…Criait le Pape... que Votre bonté est grande ! Que Votre suceuse est bonne !…que votre volonté soit faite sur ma queue et mes couilles ! AAAAMMEEENNN !!!! Je caressais à présent le frein du Pape avec l’ongle de mon pouce, et titillais son meat avec le bout de ma langue. Il était mur à en exploser. Un reste d’instinct sexuel lui fit remonter son bassin et son gland buta contre ma luette. Je déglutis en réponse à son enfournement sentant sa queue descendre encore plus loin au fond de ma gorge. Le Pape chantait l’Ave Maria pendant que je massais sa verge avec le va et viens de mes lèvres qui l’enserrait. Je sentis sa sève monter…ses testicules se ramassèrent au creux de ma main et sa verge déjà tendue a l’extrême palpita de toutes ses veines turgescentes. Benoît hurla comme un possédé en éjaculant trois jets…. Le Pere, le Fils et le Saint Esprit…qui emplirent ma bouche d’un goût divin de victoire ! Je recrachais sa sève sur son ventre, lui montrant le fruit de mon travail utile. Il y trempa son doigt et me baptisa avec…...
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La veuve joyeuse, de Paladin
 Fossoyeur, c’est un métier comme un autre ! C’est ce que se disait souvent Rémi. Rien de bien morbide là-dedans, d’ailleurs. C’est un métier manuel où l’on y a rarement affaire à des macchabées, sinon de temps en temps de vieux os desséchés. On creuse des fosses, et on ne voit que très peu les familles endeuillées, juste au moment de l’ouverture et de la fermeture des caveaux, qui sont de nos jours une formalité rapide. Il y a pourtant, à ce moment là, des pleurs et manifestations de douleur, et Remi se réjouissait alors que personne ne fasse attention à lui, l'ouvrier du cimetière. Cela lui permettait une mise à distance avec la souffrance du deuil. Ce jour là, pourtant, bien après que l’enterrement fut terminé, que tout le monde fut parti, cette femme restait debout dans le soleil qui surgissait régulièrement d’entre les nuages. Belle et blonde dans sa robe noire, les jambes gainées aussi de noir, elle devait avoir trente cinq ans. A ce qu’avait comprit Rémi, c’était l’épouse du défunt. Elle ne pleurait pas, elle restait immobile, seule et pensive, à fixer la chapelle funéraire à l’intérieur de laquelle il scellait la dalle. Il en fut bouleversé et lui, de nature réservée, décida de faire ce qu’il ne faisait jamais : il laissa son travail et alla lui parler. - Madame…Dit-il gauchement, faut pas rester ici comme ça, vous vous faites du mal ! Rentrez chez vous vous reposer. Vous n’avez pas de la famille ou des amis pour ne pas être seule ? La dame en noir sembla sortir de son rêve, le regarda, puis porta la main à la bouche et baissa les yeux, secouée de sanglots. Désolé, Rémi se demandait ce qu’il pouvait bien lui dire de plus pour l’aider lorsqu’elle retira sa main. Il dut se rendre à l’évidence : ce n’était pas les pleurs mais le rire qui l’agitait ! - Je suis désolée, dit-elle en reprenant son souffle. Vous, si gentiment, vous voulez me consoler et moi je rigole ! Mais je ne me moque pas de vous. En fait, c’est mon image de veuve éplorée qui me fait rire ! Non, ne vous en faites pas, je vais très bien, c’est même un jour de joie ! Je suis libérée du crétin ennuyeux qui m’a tenu sous sa coupe pendant quinze ans ! Complètement abasourdi, le fossoyeur ne savait que répondre. - Je vous choque, n’est ce pas ? Dit la dame - Non non, mais… - C’est que voyez vous, je n’ai pas fait un mariage d’amour, c’était une affaire arrangée par mes parents alors que j’étais très jeune et influençable. Une histoire de gros sous ! Maintenant, certes, j’en ai des sous…Mais j’ai dû vivre quinze ans avec ce type de vingt ans de plus que moi, possessif, autoritaire, jaloux et sans humour ! A l’image du caveau de sa famille, tiens, regardez moi ça ! Elle s’avança vers la chapelle et y entra. Rémi la suivi, il y avait laissé ses outils. - Quel tape à l’œil jusque dans la mort! Continua-t-elle ! Une voûte, une coupole au dessus avec des vitraux, un petit autel comme si on allait y dire la messe ! Et derrière l’esbroufe, hé bien, pas grand-chose, croyez moi ! Je peux vous dire que mon mari riche et respecté, au lit, c’était pas une affaire ! Remi ouvrit de grands yeux - Oui, encore une fois, je vous choque ! Mais j’ai été fidèle pendant quinze ans et pas question de divorce dans notre milieu. Alors j’ai été mal baisée pendant quinze ans ! Moi qui suis plutôt portée la dessus ! - Heu, Madame, excusez-moi, mais je dois y aller, j’ai du travail ! Enchanté d’avoir… La veuve s’était glissée devant Rémi et avait refermé sur eux les portes de la chapelle. La coupole, sur laquelle tombait le soleil, leur permettait de bien voir à l’intérieur. - Que croyez-vous que je faisais, à attendre ? Que je priais les mânes de mon mari ? Non, je vous observais travailler…Votre corps bien bâti, vos épaules, pas comme mon nabot ! Et vos fesses musclées, quand vous étiez à quatre pattes… Elle minaudait devant lui, avec un grand sourire. Rémi se sentait terriblement gêné. Se faire provoquer comme ça, au travail, dans un tombeau ! Mais d’un autre coté, par une si belle femme !... - Non, pas ici…ça…ça ne se fait pas ! Dit-il, la gorge serrée. - Hé ! Fit la dame en noir, c’est mon nom qui est gravé à l’entrée de cette chapelle ! J’y suis un peu chez moi ! Regarde plutôt ce que j’ai pour toi… Elle descendit le haut sa robe sur ses épaules. En dessous, un bustier apparu, contenant deux seins ni trop petits ni trop gros. Elle en dégagea une partie. Deux pointes roses dressées qui pointaient au centre de larges aréoles, surgirent hors de leurs paniers de dentelle noire. Elle prit les mains de Rémi et les posa dessus. Subjugué, il caressa les deux joyaux, passa un doigt sur un téton déjà dur…Presque aussi dur que ce qui prenait forme dans son slip. La veuve se serra contre lui en gémissant. Elle plaqua sa bouche sur celle du fossoyeur et sa main sur l’entrejambe saillant de l’homme. - Ho ! Je vois qu’on érige ici des monuments qui ne sont pas funéraires ! - Voyons, Madame… Il allait dire « Un peu de respect » Mais au point où ils en étaient…Elle se laissa tomber à genoux sur le sol froid et sorti le membre raide du bleu de travail. - Voila une colonne de marbre, mais chaude et vivante… La femme de Rémi n’aimait pas le sucer, il devait insister pour qu’elle le fasse, et elle ne le faisait que pour lui faire plaisir, ce qui gâchait un peu le sien. Et là, il n’en croyait pas ses yeux : une femme aux l’allures bourgeoises était à ses pieds, ses seins à l’air, roses et blancs, tranchants sur le noir de sa robe défaite. Elle lui tenait le sexe entre ses doigts délicats et en parcourait le corps et la tête d’une langue mutine. En le fixant bien dans les yeux, elle prit ses testicules dans sa main douce et enfourna la queue entière dans sa bouche. Il caressait sa tête blonde qui allait et venait au niveau de sa braguette, pendant que la bague des lèvres serrées coulissait sur son membre avec un bruit de succion. Lorsqu’il laissa échapper un gémissement qui annonçait une montée vers le ciel, la veuve stoppa net. - Ca te plaît, hein ? Mais je ne veux pas en finir comme ça avec un si bel outil. J’ai envie qu’il vienne creuser dans ma fosse…Elle n’est pas commune ! Elle se redressa en tenant toujours le manche de « l’outil » à la main. - Enlève-moi ma culotte ! Chuchota-t-elle. Elle est déjà trempée… Remi, fébrilement, fouilla sous la robe. Elle portait des bas qui tenaient tout seuls et une petite culotte, également de dentelle noire, qu’il fit glisser le long de ses jambes. Sans le lâcher, elle l’entraîna par terre. La chapelle, relativement large, lui permettait juste de se tenir à quatre pattes. La robe retroussée sur les reins, la veuve présenta ses fesses blanches encadrées de noir, et entre ses cuisses écartées, son abricot entrouvert, luisant. A genoux derrière elle, Rémi la saisi aux hanches et la pénétra. Le vagin de la dame lui donnait la sensation d’une main habile qui le massait à travers un gant de velours humide et chaud, et elle poussait des plaintes qui n’étaient pas celles d’une âme endeuillée. - Ho la la ! Tu me fais mourir ! Murmura-t-elle - S’il vous plait, ne dites pas ça ici !…Supplia-t-il d’une voix blanche Il espéra que personne n’approche du tombeau. Elle s’était dite mal baisée pendant quinze ans, et ce devait être vrai, puisqu’elle jouit très vite, en étouffant ses cris. La « main » se contracta sporadiquement sur le sexe de Rémi, mais sans que cela suffise à le faire parvenir à satisfaction. Il continua ses va et viens, lorsqu’elle l’interpella : - Hé fossoyeur, tu travailles pas toujours dans le même trou, non ? Le message était clair. Elle lui saisit une main et la posa sur son clitoris pour se caresser elle même avec, pendant qu’il s’immisçait dans son plus petit orifice, lui arrachant quelques cris rauques. Elle ondulait du bassin, l’aspirait, l’amenait au plus profond, au plus intime de ce fourreau étroit, où le massage devenait plus violent, plus brûlant…. Un dernier coup de rein fit fuser le plaisir de Rémi, et la veuve explosa en même temps. - Pffff !!! Fit elle en remettant de l’ordre dans sa coiffure et sa robe. Quel plaisir ! C’est pas tous qu’on enterre son vieux mari…Mais pour moi une nouvelle vie commence ! Je suis encore jeune, belle et riche ! Elle ramassa son slip qui traînait par terre et le donna à Rémi. - Tiens. Garde le en souvenir ! Et demain, je mettrai pas de culotte pour aller voir le notaire !...Je compte bien me le taper aussi !
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Saint Valentin, de Paladin

Françoise mettait la table. Deux jolies assiettes, verres de cristal, nappe rouge comme l'amour. C'était le 14 février et elle avait quitté le travail plus tôt pour faire une surprise a Michel, son mari. Elle s'était douchée, parfumée, avait enfilé des bas "up" comme il aimait, passé une petite culotte de dentelle noire à dentelles et une courte robe rouge, sans soutien-gorge. de toute façon, après le repas, ils iraient très vite au lit où elle essaierait de se surpasser pour cette St Valentin, la cinquième qu'ils passaient ensemble... 18 heures, il ne tarderait plus...une chaleur croissante brûlait son ventre et ses seins. Vivement qu'il soit la! finalement, ils pourraient faire l'amour avant de passer a table, elle en avait trop envie...elle toucha sa poitrine, ses pointes qui avaient durcies en pensant à Michel et à tout ce qu'elle avait prévu pour lui..."Mon cher, mon tendre amour, je suis impatiente de sentir ton corps sur le mien, ton sexe en moi..." ses mains glissèrent vers son ventre...non, elle n'allait pas se caresser maintenant, il fallait garder cette tension pour la soulager avec lui tout a l'heure... Le bruit du moteur au ralentit, puis du frein a main, la fit sursauter. C’était lui. La porte s'ouvrit et il entra. Mais il ne portait que sa mallette de travail, pas de fleurs...pour la première fois, il avait oublié la fête des amoureux... - On fête quelque chose, ce soir, demanda t il devant la table préparée... L'excitation de Françoise tomba tout d'un coup. Etais ce le début de la fin, l'installation de la routine? - Ben...balbutia-t-elle en retenant sa colère, c'est la St Valentin, tu ne t'en souvenais plus? Il éclata de rire et l'embrassa -Tes cadeaux sont dehors! Steve! Appela-t-il en se tournant vers la porte restée ouverte. Un jeune homme entra. Vingt-deux ou vingt trois ans, un visage de dieu grec encadré par d'épais cheveux chatain-blonds, de magnifiques yeux bleu clairs et un corps superbe. Vêtu d'un jean et d'un blouson de cuir, il tenait dans une main un énorme bouquet de fleur et dans l'autre un sac rempli de trois bouteilles de champagne...mais qui était il?? - Steve, dit Michel, est un streap-teaser professionnel qui fait des spectacles privés. il va dîner avec nous et après nous faire son numéro. Bonne St Valentin, mon amour! C'était donc ça! Elle sentit un grand poids la quitter. Elle se souvenais qu'une soirée de délire ils s'étaient racontés leurs phantasmes et lui elle lui avait exprimé le trouble qu'elle avait ressentit à un spectacle de Chippendale, devant ces hommes au corps parfait, l'envie qu'elle avait d'en avoir un a domicile...et Michel lui offrait ça pour le 14 février! Néanmoins elle trouvait la soirée gâchée...c'est en tête a tête qu'elle avait souhaité la passer! Le repas terminé, Steve demanda qu'on éteigne les lumières, a part un spot dirigé sur lui. Il mit alors un cd sur la chaîne, la musique de "neuf semaines et demi" évidement... Décidément se dit Françoise, rien d'original mais il est top-canon alors profitons en! Dans le canapé, blottie dans les bras de Michel, elle n'en perdit pas une miette. Son effeuillage était tout ce qu'il y a de classique, mais sa beauté était classique...dans le sens de la sculpture antique! La chaleur qui l'avait quittée à l'arrivée de Michel revint dan le corps de la jeune femme, augmentée par la main de Michel qui s'égarait sur sa poitrine. Discrètement elle sera ses cuisses l'une contre l'autre, faisant monter d'un cran la flamme qui la dévorait. Le numéro se termina trop tôt a son goût, Steve n'avais gardé qu'un string de cuir. Sans se rhabiller il vint s'asseoir a coté du couple qui l'invita a boire le champagne. -Tu me disait, dit Michel, que lorsque tu voyais les Chippendale tu étais frustrée de ne pas pouvoir les toucher...ce soir, tu peux, ne te gêne pas! L'alcool et les encouragement de son mari Françoise flatta d'abord timidement les épaules d'acier, puis s'enhardit, suivi le parcours de la poitrine lisse. Michel resservit du champagne. Passablement ivre, elle descendit vers les abdominaux, marqués comme une tablette de chocolat. Son époux, ayant glissé une main sous sa jupe lui caressait maintenant les fesses. .Excitée, elle passa ses plumes sur les hanches du jeune homme, barrée juste par la ficelle du cache-sexe, sur le haut de ses jambes qu'elle s'amusa a chatouiller...Michel avait maintenant la main entre ses cuisses, passant du contact râpeux du bas a l'infinie douceur de la peau, tout prés du sexe. Elle se souleva un peu pour lui faciliter la tache et aperçu alors la grosseur qui gonflait maintenant le string. Passant deux doigt sur le coté du slip, son mari frotta doucement son clitoris. -Vas-y, n'ai pas peur, ose! Lui murmura-t-il Comme dans un rêve elle se vit alors baisser le string de Steve, libérant un sexe bien proportionné qui se dressa devant elle. Elle happa le membre ainsi offert à elle, a pleine bouche et commença a lui imprimer un mouvement de va et viens. Michel lui souleva la robe sur le dos et entreprit de lui ôter sa culotte. Elle l'aida en se tortillant délicieusement. La pièce de lingerie atterrit sur le sol et Michel, sortit son sexe et pénétra sa femme. Tout en continuant a sucer, elle émettait les "mmmm" que seule sa bouche pleine lui permettait. Elle appréciait, physiquement et intellectuellement, les deux phallus qui la besognaient au deux extrémités de sa personne, salivant abondement sur celui de Steve, lubrifiant naturellement celui de Michel. Elle aimer sentir les mains de son époux sur ses hanches, et celle du streap-teaser qui caressait ses seins nus sous l'étoffe. Comme prise de frénésie, sa bouche engloutissait le jeune homme, puis le laissait ressortir presque entièrement, sa langue léchant le méat, ses lèvres insistant sur la jonction de la tête et du corps, ses mains soupesant, pressant légèrement les deux fruits qui pendaient en dessous. quel délice de se livrer a cet exercice en se sentant ainsi envahie par les accoup de Michel qui la pilonnait avec un bruit mouillé! Steve jouit le premier, avec un vagissement d'extase. Le jet de sperme chaud qui remplit la bouche de Françoise provoqua chez elle la dernière phase, elle se mit alors à expédier des coup de boutoirs avec son bassin pour sentir encore plus profondément le bélier qui cognait au fond de son vagin. La vague monta alors très vite et l'emporta. Lâchant Steve qui n'avait pas encore complètement débandé, elle poussa un grand cri rauque et Michel a son tour se répandit en elle. Ils restèrent un instant sans parler, Françoise couchée à plat ventre sur le canapé, les jambes repliées sous elles, la tête posée sur les cuisses de Steve, sa robe retroussée, Michel derrière elle caressant ses fesses nues. Ce fur elle qui brisa le silence. - On pourrait peut-être manger le dessert, maintenant? Ils rirent tous les trois. Elle se leva, ses jambes tremblaient un peu. Un liquide chaud et gluant lui coulait le long des jambes. Après un passage a la salle de bain, elle amena le gâteau en forme de cœur, qu'ils dégustèrent comme ils étaient, Steve entièrement nu, Michel tout habillé et Françoise avec sa robe et rien en dessous. Steve raconta comment quelquefois les femmes-et certains hommes- chez qui il faisait des spectacles privés voulaient aller plus loin avec lui, ce qu'il avait toujours refusé. Au bout d'un moment les deux hommes se firent plus tendre avec La jeune femme, couvrant ses mains, ses bras, ses épaules, de baisers et de caresses, chacun de son coté...soudain Michel la pris sur ses genoux, embrassant ardemment son dos . Elle sentit une nouvelle érection la soulever. Il lui défit son vêtement et elle apparue nue, avec juste ses bas noirs qui tranchaient avec sa peau laiteuse, s'accordant avec le noir du triangle de son ventre. Le rose de ses seins gonflés répondait au rouge de sa bouche, encadrée par le noir de ses cheveux. Michel l'allongea sur le dos, lui ouvrant les jambes. - Encore une coupe, Steve? Il écarta les grandes lèvres de sa femme et y versa un peu de champagne. C'était une sensation nouvelle, assez agréable, de sentir le liquide frais et mousseux couler sur son sexe et suivre le sillon jusqu'a son autre orifice, en bas...Steve s'agenouilla devant elle et se mit à laper. Elle recommence à gémir...Michel se mit nu et trempa son pénis a nouveau rigide dans la boisson, puis l'approcha des lèvres de sa femme. - Je sais que tu aimes les boudoirs avec le champagne... Elle le pris dans sa bouche et commença un nouveau ballet a trois. le plus jeune faisait des mouvements circulaires avec sa tête entourée par les jambe de la femme dont tout le corps ondulait, tandis que le deuxième homme bougeait son bassin en cadence. Mais très vite, elle interrompit le manège. Se dégageant elle rugit: -J'ai envie de vous sentir tous les deux en moi ! Elle fit s'allonger Steve à sa place et vint le chevaucher. Saisissant sa colonne de chair dressée, s'en servi pour caresser son bijou humide. Elle sentit juste en dessous le gland de Michel qui venait s'humidifier à son huile intime, puis les doigts de son époux répandre le liquide jusqu'a son petit œillet, s'y immiscer et le dilater doucement. Elle se laissa alors descendre sur la stalagmite de Steve, remonta, redescendit, puis se pencha en avant pour aider Michel à se positionner. Elle le sentit qui se plaçait à m'entrée de sa rosette et délicatement se faire le passage. Il était doux et ce ne fut qu'une légère brûlure qui devint vite un plaisir. Un double rythme se mit en marche en elle, en s'accordant. Pour la premier fois, elle était remplie des deux cotés...ce fut une joie sauvage, Steve lui mordillant les seins, Michel les épaules. Elle se mit à crier, a proférer des encouragements, des grossièretés auxquelles ils répondirent. Les ondes de bonheur qui émanaient de ses deux orifices se mêlèrent pour ne faire qu'un. Deux manches la fouillaient, deux paires la battaient et ils eurent l'impression d'exploser tous les trois en même temps.
Lorsqu'ils raccompagnèrent Steve, le jeune homme tendis la main à Michel. - Pour le spectacle, c'est cadeau! - Mais non, t'as bossé mon vieux. Ca mérite salaire! Steve serra Françoise dans ses bras et l'embrassa tendrement sur la bouche. - Voila. Je suis payé. Il se couchèrent et s'endormirent, épuisées. Dans la nuit ils se réveillèrent et refirent tendrement l'amour. - Alors tu as aimé ma soirée de St valentin? demanda Michel... - C'est la plus belle que j'ai vécu, murmura Françoise dans un baiser. Avant de se rendormir, elle pensa à l'année prochaine. Elle avait une amie qui s'occupait de spectacles parisiens. Peut être pourrait elle inviter une danseuse du Crazy Horse?
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Illustration pour "Faërie érotique"-2
 Emportée par ses souvenirs délicieux, Florence passa les bras autour de l’arbre et vint se coller tout contre. Elle enserra le tronc de ses cuisses et, basculant un peu le bassin, y frotta son sexe comme autrefois. Ses scénarios préférés se mettaient en route, presque tout seuls. Elle était attachée, nue, à un poteau, offerte aux regards concupiscents d’Hervé et Cécile. Ils la fouettaient longuement, des épaules aux mollets, de leurs longues lanières de cuir. Ensuite ils tâtaient ses fesses, ses seins, sa vulve, introduisant leurs doigts dans l’un ou l’autre orifice sans se soucier d’elle…
Elle venait de trouver, juste à hauteur de son clitoris, une bosse sur le tronc (comment appelait-on ça ? Un nœud ? Le mot était très adapté !) En y appuyant son bouton les sensations étaient décuplées…Elle avait passé ses poignets sous des branches tombantes et glissé ses chevilles dans des plantes qui grimpaient sur la base de l’arbre, cela lui donnait l’impression d’être vraiment entravée.
Son cinéma fantasmatique changeait de scène. Maintenant elle était à genoux. Cécile, debout devant elle soulevait la jupe d’été qu’elle portait et baissait sa culotte. Elle attrapait Flo par les cheveux et lui collait la bouche sur sa chatte. « Lèche-moi, petite pute ! » Derrière, Hervé la prenait en levrette, passant de son con à son cul avec son membre énorme (Elle ignorait tout de l’anatomie d’Hervé mais dans ses fantasmes il était toujours très bien membré. Elle ralentissait son mouvement pour ne pas jouir trop vite et se dit qu’après il faudrait qu’elle aille changer de culotte.
Un bruit se faisait entendre, un galop de cheval ainsi qu’un grincement d’essieux et les chocs de roues sur les pierres, qui approchait. Une charrette ? Florence n’avait pas envie de s’arrêter. Ce sentier était trop étroit pour qu’une charrette y passe…Mais le bruit devenait plus précis, elle devait se décoller de ce tronc. C’était impossible. Elle dû vite se rendre à la raison ; plus elle voulait retirer ses mains, plus la fourche des branches pendantes appuyaient dessus. Lorsqu’elle voulait bouger ses pieds, les plantes grimpantes se resserraient autour de ses chevilles. L’arbre la retenait. Et il y avait mieux encore. Elle avait cessé de frotter son clito contre le nœud du bois mais le mouvement continuait. La bosse dans le tronc bougeait, lui massait toute seule sa pyramide. Elle avait même grossi, à travers ses vêtements elle lui écartait les lèvres. Dernière constatation, elle aurait pu avoir peur, mais c’était l’excitation qui l’emportait. Elle se tordait et coulait à flot. Tout était normal ; un arbre la tenait prisonnière et la masturbait. (Chapitre IV)
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Illustration pour "Faërie érotique"-1
 Elle était sans complexe, avait déjà connu pas mal de partenaire pour son âge mais aucun aussi bien monté ! Elle le branlait délicatement, puis, devant quasiment se prosterner pour l’atteindre, se mit à lécher le gland. Son odeur était celle de la terre mouillée après la pluie, son goût rappelait celui des baies sauvages. Elle le prit dans sa bouche, regrettant de ne pouvoir l’engloutir entièrement. Elle essayait au moins de s’appliquer sur la surface qu’elle pouvait couvrir, avec ses lèvres, avec sa langue, l’éraflant un peu de ses dents. Elle se sentait mouiller à flot. Tout en suçant avec de plus en plus d’ardeur, elle baissa son short et son slip se caressa vivement. Elle explosa presque tout de suite, arrêtant un instant mouvement buccal et recommença aussitôt et la fellation, et sa masturbation. Elle était sur le point de jouir à nouveau lorsqu’elle se rendit compte que sur sa gauche, la lumière bleue devenait rouge ! - Jusdetroll, Körn ! Demanda une nouvelle voix. Cette bougresse est elle douée en suçotage ? Elle semble y mettre du cœur ! Un autre petit être, presque identique, venait de surgir, s’éclairant avec une pierre rouge qu’il tenait d’une main, l’autre allait et venait sur une aussi belle tige que celle de Körn. - Couillesd’elfes, Jörn ! Elle est fort douée ! Et m’est avis que ton chibron lui ferait bien plus de bien que ses doigts avec lesquels elle se farfafouille en ce moment ! Jörn passa derrière elle et elle le sentit bientôt poser son visage tout contre sa motte. - Bitetroll ! Quelle fontaine que sa moulinasse ! Cécile pensa à une blague idiote : « Pourquoi les nains sont ils interdits dans les camps de nudistes ? Pour qu’ils ne mettent pas leurs nez dans les affaires des autres ! » Mais à ce moment ce ne fut plus sonnez qu’il mettait… Elle se sentit empalée par un long et gros manche qui l’ouvrait comme elle ne l’avait jamais été. - Sucefée ! Comme elle est chaude là-dedans ! S’écria Jörn en se lançant dans un énergique vas et viens. Non, c’était trop ! Cécile sentait son ventre s’enflammer un peu plus à chaque passage du gland qui lui défonçait délicieusement le ventre. Körn lui jouit dans la bouche. C’était bien le goût du sperme, mais un sperme qu’on aurait parfumé d’herbes aromatiques et de racines sauvages…Du sperme de gnome ! Et la quantité était tout aussi surprenante ! Le membre du nain s’était ramolli après l’éjaculation mais à peine avait elle finit de le nettoyer de sa langue qu’il avait reprit sa forme d’attaque… De l’autre côté de sa personne les coups de boutoirs de Jörn ne faiblissaient pas. « Quelle conne cette Blanche-neige ! Pensa encore Cécile. Vivre avec sept nains et les quitter pour un simple prince ! »
- Poildeculdenoirfée ! Il me reste encore une place ! Eclairé par une pierre jaune, un troisième gnome se tenait devant eux, astiquant avidement sa canne aussi raide que celle des deux autres. Cette fois Cécile eu peur et stoppant sa succion de Körn, interpella le nouvel arrivant. - Non, s’il vous plaît ! Je n’ai rien contre la sodomie mais…vous êtes trop membré ! - Pas de panicature, fille d’Eve ! Pour cela il y a l’onguent des nains du sud ! Il sorti de son sac un petit pot dont il enduit avec le contenu graisseux son membre puis l’anus de Cécile. - Foi de Börn, cet onguent est réputé pour rendre souple et large le rotroutou le plus étroit et vierge ! - Donc, Damoiselle, reprit Körn, pas d’apeurage, mais continuez votre suçotage ! Il lui saisi fermement la tête et lui refourra son engin dans la bouche. Sous l’effet de la pommade la jeune femme sentit son sphincter s’échauffer, se relâcher et s’ouvrir à l’intrusion du troisième larron. Jörn venait d’éjaculer en son vagin. Il ne cessa pas pour autant d’aller et de venir avec sa verge dégonflée. Celle de Börn prenait toute la place en elle, lui faisant découvrir des émotions inédites ; une douleur légère, une excitation nouvelle qui irradiait dans toute sa région anale et jusqu’en son ventre. Avec l’étonnant rapidité de récupération des gnomes, Jörn, par devant, avait redurçit et repartait à l’assaut avec autant de vigueur. -Les nains du sud, dit Börn qui s’agitait entre ses fesses, HA ! Sont grands amateurs de sodomicage, tant de mâles que de femelles ! HU ! HU ! Foutregobelin !
(Chapitre II)
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Illustration pour "L'hôtel des libertins"- 13
 - Néanmoins, dit la reine, même pour un chien comme toi, je serai magnanime. Lorsque j'étais "assiette", tu m'as donné du plaisir, tu en auras à ton tour... Elle se tint devant lui et écarta les deux pans de sa robe, dévoilant, par une longue fente, son ventre nu. Guy tendit la tête mais un ou deux centimètres la rendait inaccessible.
- Tu te souviens de l'autre assiette? l'homme?
- Oui..le blond, l'éphèbe...
- Justement, il est dernière toi...
Il sentit deux main lui agripper la taille, puis un corps dur appuya, sur son anus et le força, le pénétra, plus sauvagement que le gode-ceinture de Camilia. Il hurla en se sentant envahi par le dard du blond.Pour la première fois un homme le possédait et venait buter au fond de son intestin.
- Je vais te faire taire, moi! s'écria Perséphone.
Elle lui saisit les cheveux et lui colla son ventre contre la bouche. Ne sachant plus si il aimait ou non, il se mit à lécher la femme pendant que l'homme le sodomisait.
- Rentre ta langue!
A l'aide de deux doigts, elle ouvrit l'entrée de son vagin. Il y introduit sa langue, la fit tourner, y recevant les sécrétions...A l'autre bout de sa personne, il était empalé. Il se perdit dans le double mouvement....
(Chapitre XV)
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Illustration pour "L'hôtel des libertins"- 12
 Il désigna une jeune femme noire, d’une grande beauté, qui d’un sourire entendu, fit glisser sa robe au sol. Elle se retourna, nue, se cambra et ondula en lui présentant son fessier musclé…elle vint le frotter contre le sexe de Guy, qui sentit, miracle, une nouvelle érection arriver.
- Je suis un homme âgé, continuait Alberto, mais ma science a maintenu ma puissance…
Il introduisit son membre dans la bouche de la noire. Une autre femme, de type asiatique, au corps mince et souple, se glissa, sous l’africaine et se mit à lui sucer les seins. La noire lui entra deux doigt dans la vulve.
Une grande blonde se colla dans le dos de Guy. Ses mains passèrent devant et libérèrent le pénis, à nouveau durci, de l’homme. Consciencieusement, elle le masturbait tandis qu’elle frottait sa motte, contre sa hanche. Guy sentait le ventre humide de la blonde s’appuyer, de plus en plus fort, le mouillant même, à travers son habit ; la bouche de la blonde mordait son cou. Alors que le plaisir l’envahissait, la fille arrêta sa caresse et dirigea le membre vers l’entrejambe de l’africaine, massant, doucement, le clitoris avec le gland découvert. La noire émettait des plaintes de bonheur, son cul, rebondi, se trémoussait, de plus en plus, Alberto s’enfonçant dans sa gorge. La blonde, de sa main libre, lui pénétra, de deux doigts, l’anus qui s’épanouit comme une fleur sombre. Puis, elle guida le sexe de Guy, dans la caverne, toute de feu et d’eau qui s’ouvrait devant lui. L’asiatique bougeait, spasmodiquement, son bassin en tétant, de plus belle, les seins noirs, s’empalant, de plus en plus fort, sur la main de même couleur (Chapitre XIX)
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